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mercredi 11 juin 2014

Mémoire du D-DAY

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La Fière - Sainte-Mère-Eglise

Parachutage au-dessus de La Fière - D-DAY 70 ans

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Les 70 ans du débarquement - Sainte-Mère-Eglise

Le Vétéran Eric Rackham - D-DAY


D-DAY - Eric Rackham - Royal Army Service Corps
 
"Le premier Stuka est venu de l'Ouest et a commencé à nous mitraillé dans l'eau. Or nous étions chargés d'un tas d'obus d'artillerie. C'est là que j'ai vraiment ressenti ce qu'était la peur. Fred et moi avons plongé du côté opposé à l'approche de l'avion et nous nous sommes accrochés là, complètement désespérés. Heureusement rien nous est arrivé, alors nous sommes montés à bord. Si nous avions été touchés, les obus auraient explosé et tout aurait été fini pour nous. Mais d'une certaine manière nous nous sentions mieux dans l'eau !"
Après la bataille de Normandie, le soldat Eric Rackham est envoyé en Allemagne. A la libération, il découvre les horreurs des camps de concentration. Eric fait partie du premier convoi de ravitaillement du camp de Bergen-Belsen où Anne Franck a trouvé la mort.
Comme des milliers de vétérans, Eric avait tout juste 18 ans lors du débarquement du 6 Juin 1944. Après des mois d'entraînement militaire, il se porte volontaire dans l'armée britannique. Il est engagé comme chauffeur dans la DUCKW Company. Après un amerrissage difficile sur la plage d'Arromanches en Juin 44, Eric restera 3 mois en Normandie.

dimanche 1 juin 2014

Café Gondrée

Café Gondrée
 
Le Café Gondrée est un café situé à Bénouville, à proximité directe du Pegasus Bridge.
Le café Gondrée, situé à 20 m du Pegasus Bridge et où se trouvaient Thérèse et Georges Gondrée, est présenté comme la première maison de France continentale à avoir été libérée.
Il est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 5 juin 1987, modifié le 16 décembre 1993

Mulberry II - Arromanches

Le port Mulberry
 
Churchill n'avait pas attendu le résultat du raid de Dieppe pour envisager des solutions parallèles à la capture d'un port pour ravitailler les troupes au sol. Dès le 30 mai 42, 3 mois avant Dieppe, il adresse un mémo devenu célèbre à Lord Louis Mountbatten sur la construction de jetées flottantes : "elles doivent monter et descendre avec la marée. Il faut résoudre le problème de leur ancrage. Faites moi connaître la meilleure solution."
Le raid de Dieppe viendra confirmer sa formidable intuition : si des ports, nécessaires à toute invasion, ne pouvaient être pris, il fallait les construire.
Les différents composants seront construits en Grande Bretagne, remorqués à travers la Manche pour être assemblés face aux côtes normandes.
Le port est constitué de routes flottantes et de plates-formes de déchargement qui montent et descendent avec la marée.
Afin d'assurer une zone d'eau calme, une rade est prévue par l'immersion de blocs de bétons creux et de vieux bâteaux.
L'ensemble de la construction des divers éléments des ports artificiels est confié aux seuls britanniques dont l'industrie de guerre est déjà surexploitée. En moins de 9 mois, les britanniques vont pourtant construire l'ensemble des pièces détachées requises. D'énormes quantités de matériaux sont nécessaires et plusieurs dizaines de milliers d'hommes sont impliqués dans ce projet gigantesque.
Arromanches est libéré le 6 juin au soir et dès le 7 juin, les premiers bâteaux sont coulés. Le 8 juin, les premiers caissons Phoenix sont immergés. Le 14 juin, les premiers déchargements commencent. Complètement opérationnel dès le début du mois de juillet, le port artificiel d'Arromanches prouvera sa valeur lors de la grande offensive de Montgomery mi-juillet sur Caen. Pendant une semaine, plus de 18.000 tonnes de marchandises seront débarquées tous les jours.
Les vestiges du port artificiel sont encore visibles à Arromanches et quelques dizaines de caissons PHOENIX continuent d'assurer à Arromanches un plan d'eau calme et abrité.Véritable chef d'oeuvre d'ingénierie, le port artificiel d'Arromanches fut la clé de la victoire en Europe.

http://www.musee-arromanches.fr/ports/

Cimetière américain de Colleville

Cimetière américain
 
Inauguré officiellement en 1956 avec son mémorial, ce cimetière honore les soldats américains morts pendant la bataille de Normandie lors de la Seconde Guerre mondiale. Cette nécropole de 70 hectares est installée sur les hauteurs qui surplombent la plage d'Omaha Beach, l'une des plages du débarquement de Normandie. Le littoral à cet endroit est protégé. Dans le cimetière sont enterrés les corps de 9 388 personnes, dont 307 inconnus, quatre femmes. En tout on compte 9384 militaires et 4 civils. Ces personnes sont principalement décédées le jour du débarquement ou dans les semaines suivantes en Normandie, principalement au combat. 14 000 dépouilles, d'abord inhumées en Normandie, ont été rapatriées aux États-Unis, à la demande de leurs proches.
Près du monument mémorial, dans le « jardin des disparus », se trouvent les noms de 1 557 soldats disparus.
3 titulaires de la Medal of Honor morts en Normandie reposent à Colleville, dont le général Theodore Roosevelt Junior (1887-12 juillet 1944) (le fils ainé du président des États-Unis Theodore Roosevelt et lointain cousin du président Franklin Roosevelt), le lieutenant Jimmie Monteith (1917 - 6 juin 1944 à Omaha Beach) et Frank Peregory1 (1916 - 12 juin 1944).
Deux des frères Niland, dont l'histoire a inspiré Steven Spielberg pour écrire le scénario du film Il faut sauver le soldat Ryan, sont aussi enterrés ici.

Grandcamp-Maisy

Sortie de pêche en Normandie
 
Cette commune est proche de la pointe du Hoc, et a une histoire fortement marquée par le débarquement de 1944. Lors de la bataille de Normandie, elle est libérée par les Alliés le 8 juin 1944 et reçoit le général de Gaulle.
Le 14 juin 1944, Grandcamp reçoit la visite du général de Gaulle, après avoir fait son discours à Bayeux et à Isigny-sur-Mer, il se rend sur la place de la République, monte sur une charrette et fait un discours.
Située entre la ville de Géfosse-Fontenay et Vierville-sur-Mer, elle fait partie du parcours des plages du débarquement.

Cimetière allemand de La Cambe

Le cimetière allemande de La Cambe
 
Initialement, les Américains ont enterré durant l'été 1944 sur deux terrains adjacents des soldats américains et allemands à La Cambe. Les deux tiers des corps américains furent rapatriés aux États-Unis à la demande de leur famille, le tiers restant étant transféré dans le cimetière américain de Colleville-sur-Mer à quelques kilomètres de là.En 1954, à la suite de l'accord franco-allemand sur les tombes de guerre, il fut décidé de faire du site de La Cambe l'un des six cimetières allemands de Normandie. Furent ainsi regroupés par les services du Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge, en plus des 8 000 soldats allemands déjà enterrés sur le site, plus de 12 000 morts dont les corps étaient disséminés dans des cimetières provisoires sur tout le Calvados et l'Orne. Le cimetière, d'une superficie de 7 hectares1 fut achevé en 1961 et inauguré en septembre de cette même année. Depuis 700 corps de soldats allemands ont été retrouvés en Normandie et ont été enterrés à La Cambe. 21 222 soldats allemands tombés lors des combats de juin à août 1944 au cours de la bataille de Normandie y sont enterrés.

Pegasus Bridge

Pegasus Bridge
 
Pegasus Bridge (pont Pégase) est le nom qu'a reçu après les opérations du 6 juin 1944, pendant la Seconde Guerre mondiale, le pont de Bénouville en l'honneur des parachutistes britanniques, dont le cheval ailé Pégase était l'emblème. Il était situé sur le canal de Caen à la mer, en Normandie. Lors de l'opération Deadstick, élément de l'opération Tonga, le nom de code de la prise du pont était Euston.
Sa prise de contrôle par des commandos britanniques arrivés de nuit par planeurs est un des hauts-faits du débarquement de Normandie le 6 juin 1944.

La Pointe du Hoc - Le D-DAY

La Pointe du Hoc
 
La pointe du Hoc est une petite avancée de la côte normande dans la mer de la Manche, située dans le Calvados. Elle surplombe une falaise de 25 à 30 mètres de haut avec une plage de galets d'une dizaine de mètres de large à ses pieds. La pointe se trouve sur la commune de Cricqueville-en-Bessin.
Elle fut le théâtre d'une des opérations du débarquement allié en Normandie le 6 juin 1944. Située entre les plages de Utah Beach (à l’ouest) et Omaha Beach (à l'est), la pointe avait été fortifiée par les Allemands et, selon les reconnaissances aériennes alliées était équipée de pièces d'artillerie lourde dont la portée menaçait les deux plages voisines. Il avait été jugé primordial, pour la réussite du débarquement, que les pièces d'artillerie soient mises hors service le plus rapidement possible.
Cette mission fut confiée au 2e bataillon de Rangers américain qui réussit à prendre le contrôle du site au prix de lourdes pertes. Par la suite, les pièces d'artillerie se révèleront avoir été déplacées par les Allemands peu de temps auparavant et installées 1,3 km en arrière, à l'intérieur des terres.

Omaha Beach - les Braves

Omaha Beach - les Braves
 
Après avoir fait un saut en Normandie me voilà de retour des limites nord de l’Armorique avec quelques photos évoquant les 70 ans du débarquement en Normandie. Toute la région est mobilisée pour accueillir le monde entier, les drapeaux des alliés sont de sortie partout et le 6 juin promet d’être un évènement majeur.
Cette sculpture de l’artiste Anilore Banon se dresse sur Omaha Beach, intitulée « Les Braves » elle est entourée par deux autres groupes : les ailes de la liberté et celles de la Fraternité. Cette œuvre évoque la tolérance, la démocratie, l’indépendance, et la fraternité entre les hommes.
Omaha Beach est l’une des cinq plages du débarquement du 6 juin 44 et était affectée aux troupes américaines, elle fut aussi la plus sanglante. Longue de 8 km elle était défendue par 2000 allemands et le mur de l’atlantique. 34250 américains y débarquèrent malgré les erreurs et les difficultés du début de journée, les défenses ennemies étant restées intactes et les conditions météo difficiles.
1000 américains sont tués et 2000 sont blessés (30 % des pertes du 6 juin. Les premières barges avaient débarqué à 5 H 20, la zone est tenue à 17 H 20. C’est le début de la bataille de Normandie.
Tous ces lieux de mémoire en Normandie sont admirablement mis en valeur, la foule promet d’être nombreuse, ceci pour ne pas oublier le sacrifice de nombreux jeunes, un devoir de mémoire impératif, surtout lorsqu’à la vue des dernières élections, l’histoire à tendance à se répéter.

jeudi 15 mai 2014

La Grand'Chambre du Parlement de Bretagne

La Grand’Chambre


Un trésor sauvé des flammes - Renversant, non ?

La Grand’Chambre


Vous vous trouvez actuellement dans la Grand’Chambre du Palais du Parlement de Bretagne, un joyau du XVIIe siècle unique en France de part son style Louis XIII et sa richesse décorative.

Depuis 1532, la Bretagne est une province française mais cette union au royaume s’est faite sous certaines conditions, la conservation de certains privilèges notamment fiscaux mais aussi la dotation d’un parlement, plus haute juridiction souveraine composée essentiellement de la haute noblesse, elle contestait régulièrement les ordres et les réformes venant du roi. Le parlement est le rempart contre le pouvoir royal mais ne pourra rien faire contre la montée en puissance de l’absolutisme de Louis XIV. Les parlementaires bretons seront mis au pas après la révolte des Bonnets Rouges en 1675. Pour les punir d’avoir voté contre de nouvelles levées d’impôts, ils seront tous exilés de Rennes à Vannes pendant 14 ans, d’une grande ville faite de plaisirs à un quasi-désert où tout reste à faire.

Le règne de Louis XV (1715-1774) voit les parlements revenir sur le devant de la scène politique. Le roi lâche du lest et les parlementaires n’auront d’autre envie que de défendre les privilèges nobiliaires plutôt que d’accepter des réformes venant du roi pourtant nécessaires. Ces comportements maintiendront un état de crise pendant tout le XVIIIe siècle qui aboutira à la Révolution Française de 1789. C’est à cette date que le parlement est supprimé.

Le palais construit tout le long du XVIIe siècle sera épargné par l’incendie de Rennes qui dévastera les 2/3 de la ville. En 1803, la cour d’appel s’y installe jusqu’à aujourd’hui, elle a sous sa juridiction les 5 départements bretons.

La Grand’Chambre est la pièce la plus prestigieuse et la mieux conservée du palais. Le plafond à caissons (flotté de Paris à Rennes) et toutes les peintures le composant est conçu par Charles Errard en juin 1656 et exécuté par Noël Coypel, tous deux peintres de l’académie Royale de Peinture et de Sculpture, proches de Le Brun. La salle subit une restauration au XIXe siècle sous Napoléon III. L’ensemble du plafond est achevé en 1665. A partir de cette date, de nombreux armateurs malouins vont employer la décennie suivante les artisans du parlement pour décorer leurs hôtels, puis ce sera le tour de Vannes qui recevra les parlementaires à partir de 1675. Ce décor est un précieux témoignage des décors Louis XIII, la plupart des exemples parisiens ayant disparus.

Le 5 février 1994 la crise des marins-pêcheurs débouche sur une émeute lors d’une manifestation dans le centre de Rennes. Plusieurs fusées de détresse sont lancées près du palais, l’une d’entre elles casse une ardoise et se retrouve dans la charpente. « L'alarme à incendie se déclenchera à plusieurs reprises, mais le gardien prendra la décision à chaque déclenchement d'annuler l'alerte pensant qu'elle est trop sensible et qu'elle ne se déclenche qu'à cause du vent, et n'alertera pas les autorités compétentes ». à 00 H 30 les rennais signalent aux pompiers que le palais est en feu. L’incendie est attisé par un fort vent d’ouest, l’eau est pompée jusques dans la Vilaine. À 2h12, le feu est éteint. À 3h00, il ne reste plus que les murs de pierre : la toiture s'est effondrée sur le premier étage. Deux pompiers sont blessés lors de l'effondrement d'un plafond[]. Une étroite collaboration commence alors entre les pompiers.

Une étroite collaboration débute alors entre les pompiers, les ABF, la DRAC, le Musée des BA et le service des Monuments Historiques pour récupérer le mobilier en péril. Toute l’attention se porte sur la  Grand’Chambre. La plus grande partie des tapisseries et des œuvres d'art a pu être sauvée.

La charpente, ravagée par les flammes, est effondrée. Plusieurs pièces du bâtiment sont partiellement ou totalement détruites :

  • le bureau du procureur général avec ses boiseries et moulures du XVIIe siècle.
  • la bibliothèque des magistrats aménagée dans un style néo-classique au XIXe siècle.  Vingt-cinq volumes sont sauvés sur les milliers qu’elle comptait ;
  • la voûte lambrissée de la salle des pas perdus ;
  • une travée de la salle d'Assises – les boiseries du XVIIe siècle sont sauvées ;
  • une partie du plafond du bureau du premier président.

Si fort heureusement l’incendie a épargné la Grand’Chambre, le sinistre a eu pour effet de recréer un intérêt pour un patrimoine exceptionnel qui était jusques là ignoré. Aujourd’hui la cour de justice cohabite avec les touristes qui doivent réserver pour visiter ce monument si emblématique pour la Bretagne.

La salle des Pas-Perdus - Parlement de Bretagne

La salle des pas-perdus

La salle des pas-perdus a été entièrement refaite suite à l’incendie de 1994 : elle se trouvait juste en dessous du foyer. On y accède par une porte monumentale représentant la Justice et la Force. C’est originellement une salle d'attente et n’est actuellement plus qu’un lieu de passage vers les autres pièces ou parties du palais. C’est une très grande pièce de 36,60 mètres de long pour 12,80 mètres de large.

La voûte formant le plafond culmine à treize mètres de haut et repose sur des pieds de sept mètres surmontés d’une corniche corinthienne. Au centre du plafond, une représentation des armoiries du royaume de France et de la Bretagne encadrés par dix génies et les symboles du Saint-Esprit symbolise à nouveau l’union de la Bretagne à la France.

La porte Mordelaise et la cathédrale de Rennes

La Porte Mordelaise


La porte mordelaise note est un châtelet d'entrée, vestige des remparts de Rennes. Son emplacement date du IIIe siècle, à la création des premiers remparts, mais son architecture date principalement du XVe siècle. Il síagissait de líentrée principale de la ville de Rennes...Elle tient son nom de la ville de Mordelles, fief important dès le XIe siècle vers lequel donne la porte. Les futurs ducs devaient prêter serment devant cette entrée, elle est ainsi parfois nommée porte royale, porte ducale ou porte épiscopale..

La porte Mordelaise

La rue de la Porte Mordelaise

La porte mordelaise est un châtelet d'entrée, vestige des remparts de Rennes. Son emplacement date du IIIe siècle, à la création des premiers remparts, mais son architecture date principalement du XVe siècle. Il s’agissait de l’entrée principale de la ville de Rennes.
Elle tient son nom de la ville de Mordelles, fief important dès le XIe siècle vers lequel donne la porte. Les futurs ducs devaient prêter serment devant cette entrée, elle est ainsi parfois nommée porte royale, porte ducale ou porte épiscopale.

Le Grand salon de la mairie de Rennes

Le salon d'Honneur de la mairie de Rennes


La mairie de Rennes a été construite de 1734 à 1743 par Jacques V Gabriel suite au grand incendie de Rennes en 1720 alors que Toussaint-François Rallier du Baty était maire.

Le pan de bois rennais

Le pan de bois à Rennes

La Piscine Saint-Georges

La Piscine Saint-Georges

Après la présentation de projets non réalisés en 1921 et 1922, le programme de la piscine s'inscrit dans un lot de travaux lié à la restauration du palais Saint-Georges. La piscine fut construite entre 1923 et 1926 à l'emplacement de l'ancienne église Saint Georges, sur les plans de l'architecte de la ville Emmanuel Le Ray. Alain Bourget dessine les décors en relief de la façade réalisés par les céramistes Gentil et Bourdet. Ces derniers sont les auteurs des décors de grès flammé des façades et du vestibule. Odorico réalise la mosaïque du bassin. 

Le Parlement de Bretagne - Rennes

Palais du Parlement de Bretagne

Le palais du parlement de Bretagne, souvent appelé simplement le parlement de Bretagne, est un bâtiment d'architecture classique construit au XVIIe siècle, situé à Rennes, en Ille-et-Vilaine, et qui fut le siège du parlement de Bretagne de sa construction jusqu’à sa dissolution par la Révolution française en février 1790, en dehors de son « exil » à Vannes de 1675 à 1689.

L’édifice devient la cour d'appel de Rennes en 1804. Ce monument a été entièrement restauré après l’incendie du 5 février 1994, conséquence d’un incident lié aux violentes manifestations de marins-pêcheurs. Dans des locaux adaptés aux exigences du XXIe siècle, la cour d'appel de Rennes a pu reprendre l’activité qu’elle y déployait depuis près de deux siècles. L'ensemble des autres juridictions a rejoint la cité judiciaire à l'architecture très contemporaine, inaugurée en 1983 dans le quartier de la Tour-d'Auvergne, ou d'autres bâtiments encore.

Le château du Breil - Iffendic

Le château du Breil

Un premier château daté du XIVème siècle est construit à cet emplacement dans le but d'assurer la défense avancée de Montfort, par son côté ouest. La seigneurie du Breil, avec droit de haute justice sera la propriété successive des seigneurs du Breil (1480) puis Gedouin de la Dobiaye, du pont d'Eschevilly, Becdelièvre de la Busnelaye, Huchet de Cintré et Barbier d'Antin.
Du temps de sa puissance, outre l'ancien manoir et ses dépendances, le Breil possédait une chapelle, un colombier, des vergers et des bois, mais aussi les métairies de la Barre, de la Porte du Breuil, de Launay, du Verger, de la Ville-Herviette, de la Garenne, ainsi qu'un moulin à eau sur les bords du Meu.
Reconstruit à la fin du XIXème siècle, le château de style néo-classique est détruit par un incendie, dans la nuit du 27 au 28 juin 1903, perdant ses toîtures et ne conservant que ses murs flanqués de quatre grosses tours lui donnant son actuel aspect mystérieuxSa dernière propriétaire le lèguera en 1947 à la congrégation religieuse de Notre-Dame du Vieux-Cours. Il sera revendu en 1992 à une famille d'Iffendic.

Le vallon de la Chambre au loup - Pays de Brocéliande

Le vallon de la Chambre au loup - Pays de Brocéliande

Cet endroit s'est formé dû à l'effondrement de failles présentes dans le schiste pourpre, puis de l'érosion créé par le ruisseau de Boutavent, qui alimente l'étang de la Chambre au Loup. Très encaissé, ce vallon est bordé de falaises de schistes rouges, c'est une pierre très dure mais aussi très friable. Les falaises peuvent mesurer jusqu'à 35 mètres de hauteur, on le surnomme également "le Grand Canyon". les landes et les boisements s'étendent sur 70 hectares sur les deux versants. À l'est il est recouvert de pins maritimes alors qu'à l'ouest s'étend le domaine des prairies. c'est en hauts de ces versants que chemine le sentier de grande randonnée GR372.
Le plateau qui domine cette vallée fut appelée "la Judée", car en 1199, cent ans après la prise de Jérusalem par les chrétiens, les colons de Montfort firent ériger un prieuré en faveur des bénédictins de Paimpont.
Il existe deux version de cette légende :
la première raconte que dans une grotte vivait le dernier loup de la région.
la deuxième dit que la silhouette d'un loup, gueule levée vers le ciel, est inscrite dans un rocher et que chaque fois que la Bretagne est menacée, le loup prend alors se transforme en guerrier invisible.

L'ossuaire de Lanrivain

L'ossuaire de Lanrivain

Cet ossuaire du XVe siècle se trouve dans l'enclos paroissial de Lanrivain. Ouvert au sud, il présente aux fidèles les ossements pour rappeler à chacun sa finalité. Il possède un bénitier sur le trumeau central. C'est l'un des derniers anciens ossuaires encore en activité en Bretagne.

Les gorges du Daoulas (22)

Les gorges du Daoulas

La vallée du Daoulas est un petit vallon pittoresque qui va de Bon-Repos à Laniscat. Sur les hauteurs de cette vallée un sentier de randonnée permet de découvrir d'anciens monuments mégalithiques.

Abbaye de Bon-Repos et le Canal de Nantes à Brest

L'abbaye de Bon-Repos et le Canal de Nantes à Brest

Fondée par les Rohan au XIIe siècle, l'abbaye prospère jusqu'au XVIe siècle, époque où elle devient royale et débute une phase de déclin qui s'achèvera au début du XVIIIe siècle. Pendant la Révolution s'y installera une manufacture de textile. En 1796, elle servit de caserne pour les chouans puis au XIXe siècle d'abri pour les constructeurs du canal de Nantes à Brest qui longe le domaine. L'abbaye n'est plus qu'une ruine en 1986 et grâce à une association de sauvegarde commence à renaître de ses cendres. Aujourd'hui le site est ouvert au public et accueille un spectacle de son et lumière.

Perspective du château de Kerguéhennec

Le château de Kerguéhennec


Château de Kerguéhennec - Bignan

Le château de Kerguéhennec

Construit au XVIIIe siècle, le château est au cœur d’un espace domanial aménagé dès le Moyen Âge. En 1703, la seigneurie de Bignan est rachetée par les frères Daniel et Laurent Hogguer, de riches banquiers suisses résidant à Paris et prêtant régulièrement de l’argent à la Compagnie des Indes. En 1710, ils font appel à l’architecte vannetais Olivier Delourme pour la construction du château. La famille Hogguer reste propriétaire du Domaine jusqu’en 1732. Après différents changements de propriétaire, le Domaine est racheté en 1872 par le comte Paul-Henri Lanjuinais, maire de Bignan, député puis président du Conseil général du Morbihan. Celui-ci fait du château sa résidence principale et entreprend des travaux considérables sous la direction de l’architecte parisien Ernest Trilhe.

Sentier de Charme

Sentier de Charme

1986 – Bronze, charme
Acquis par commande à l’artiste en 1986
Coll. Fonds régional d’art contemporain de Bretagne
Sentier de Charme représente un corps féminin en mouvement, laissant au sol les traces de son passage, et contenant un charme. Le mouvement créé par la pièce de Giuseppe Penone va à l’encontre de l’esprit architectural de la hêtraie. L’artiste fait allusion à la présence de l’Homme et au désordre qu’il crée en se déplaçant. Le corps de bronze, imitant l’aspect de l’écorce, dialogue avec la nature qui l’entoure et aussi celle qui pousse en lui. L’œuvre peut être vue comme un symbole de la relation entre les hommes et la nature.
« Je ne m’occupe pas du paysage. Mais je recherche dans le paysage la matière pour réaliser mon travail, ou l’architecture dans laquelle mon travail puisse vivre. » Giuseppe Penone

Les clochettes de Kerguéhennec

Les clochettes de Kerguéhennec

Le parc du Domaine de Kerguéhennec est un lieu de référence en matière de présentation de la sculpture contemporaine. Créé à partir de 1986 à l’initiative du Ministère de la culture, de la Drac Bretagne et du Frac Bretagne, le parc de sculptures réunit plus d’une vingtaine d’œuvres d’artistes majeurs. En écho ou en contrepoint, s’instaure une rencontre entre l’art et le paysage. Les œuvres, qui, pour l’essentiel, ont été réalisées spécifiquement pour le parc dans le cadre de commandes, proviennent de différentes collections publiques : Fonds national d’art contemporain, Frac Bretagne et Département du Morbihan. Deux parcours sont proposés aux visiteurs, au Sud et au Nord du château.

Le chêne de la Sauldraye

Le chêne de la Sauldraye

La Sauldraye - Plumelec

La Sauldraye

Le manoir de la Sauldraye - Plumelec

Le manoir de la Sauldraye

Ruiné à la Révolution, le château de la Sauldraye est reconstruit, en partie sur les anciennes fondations, au 19e siècle. Une tour carrée et un pavillon crénelé semblent avoir été ajoutés autour de 1900.

La seigneurie de la Sauldraye a donné son nom à une famille qui a transmis cette terre aux Callac. Jean de Callac et son épouse Jacquette de Kermeno rebâtirent le Château au début du XVIe siècle. Ce château était occupé en 1644 par la famille La Poterie. Vers 1850, il était en ruines: porte d'entrée à mâchicoulis sur corbelets et tourelle polygonale à gauche, corps de logis du XVIe, fenêtre carrée, trois écussons aux armes de Callac et de La Sauldraye, de Sérent & de Brignac. Depuis 1870, la Sauldraye appartient à la famille Le Blanc. On peut encore voir une porte et une poterne en plein cintre mouluré, surmontées de mâchicoulis et accostées d'une tourelle polygonale avec meurtrière pour couleuvrine à la base. Le corps de logis est orné de personnages, animaux et écussons.
 Ces beaux vestiges sont visibles extérieurement car le domaine ne se visite pas.

Le menhir Babouin en forêt de Trédion

Le menhir Babouin en forêt de TrédionDans la forêt de Trédion, lorsque l'on s'enfonce dans les bois, on rencontre ces deux menhirs jumeaux, appelés Babouin et Babouine. L'un mesure 1m45 et est grossièrement sculpté d'une face humaine. L'autre est nettement plus grand (3m25) et ses dessins sont beaucoup plus abstraits. Selon les archéologues, ces menhirs symboliseraient l'un, la forme phallique, l'autre, la fertilité. Le mystère plane encore sur leur origine, Menhirs retaillés à l'époque gallo-romaine, stèles celtiques de l'âge de fer, anciennes bornes de la voie romaine Angers-Carhaix, nul ne peut dire encore la signification de ces étranges sculptures, l'ambiance de la forêt leur confère un caractère mystérieux.

Les armerias maritima sur la Côte Sauvage

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Port-Bara

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La Belle-Poule

La Belle Poule au Spi Ouest France 2014


Téviec, petits meurtres au mésolithique

Petits meurtres à Téviec - l'Âge de Violence

Que s'est-il passé sur l'île bretonne de Téviec, il y a 7 400 ans ? Flèches et coups sur le crâne : des hommes et des femmes sont morts violemment. Une passionnante enquête scientifique s'expose actuellement à l'Espace Sciences de Rennes. Au mésolithique (de 9600 à 5000 avant notre ère), l’eau monte et sépare les îles du continent, les derniers chasseurs-cueilleurs occupent le littoral. En Bretagne, ils ont laissé des traces à la Torche, Hoëdic, Beg er Vil (presqu’île de Quiberon) et sur l’îlot de Téviec, dans des amas coquilliers. « Ce sont des lieux d’habitat mésolithique, où sont entassés les déchets quotidiens, où les morts sont inhumés », explique Grégor Marchand, chercheur CNRS à Archéosciences, à Rennes.L’amas de Téviec a été fouillé dans les années 20 par deux archéologues amateurs éclairés, Marthe et Saint-Just Péquart. Ils ont mis au jour dix sépultures abritant 23 individus. « Ce site est fabuleux, tout était conservé ! Des os humains dans des tombes ou dispersés, des os de mammifères (cerf, sanglier, aurochs), d’oiseaux (canard, bécasse, pingouin, pygargue), des milliers de silex (déchets de taille, outils cassés), des perles en coquillages, des restes de poissons... » Partout en Bretagne, le sol acide a rongé les os. Ici, le carbonate des coquillages a tout préservé.

L’homme a vécu sur Téviec, alors presqu’île, de 5400 à 5300 avant notre ère. « Nous voulons comprendre leurs hiérarchies sociales, leurs guerres pour le contrôle des ressources marines, leurs territoires. » En plus des roches utilisées et de l’ADN (humains et animaux), la société se dévoile dans ses sépultures : pourquoi les tombes des enfants ne sont pas ornées ? Ont-ils été tués ? Ce type de questions était abordé au colloque qui réunissait, en septembre dernier à Vannes, les spécialistes mondiaux des anciens peuplements littoraux. Parmi eux, Grégor Marchand poursuit ses recherches. L’an prochain, il fouillera à Beg er Vil.

Les squelettes au scanner

Tandis que les recherches continuent en Bretagne sur ces amas, les squelettes de Téviec, eux, attendaient... Depuis les années 20, ils sont éparpillés dans les collections, surtout à Paris (Institut de paléontologie humaine) et à Toulouse (Muséum), où leur authenticité a été validée par les scientifiques. Jusqu’à cette année 2008, où le muséum les sort du placard, pour une exposition. « La première sépulture, mise au jour par les Péquart, est le sujet de notre exposition, explique Gaëlle Cap-Jédikian, chef de projet au Muséum de Toulouse. Sous des bois de cervidés, deux individus sont en positions fléchies, l’un contre l’autre, avec des offrandes et des parures. » Pour l’exposition, la préhistorienne a demandé à des anthropologues et médecins légistes d’enquêter, recherches ADN et scanners à l’appui. Et les révélations se bousculent ! Ces deux squelettes sont ceux de femmes, tuées violemment (coups sur le crâne, perforation au-dessus de l’œil), un troisième a reçu deux flèches. Les squelettes apparaissent alors, en 2010, sous un nouveau jour.

La Roche-Bernard, des Vikings aux fêtes maritimes

La Vilaine depuis le Ruicard

Le Ruicard a vu la fondation de la ville par les vikings en 919.
C'est à la Roche-Bernard que l'on a construit de grands vaisseaux comme la Couronne en 1634, des vaisseaux négriers en sortiront au XVIIIe siècle. Certains vaisseaux de la Royale s'y abriteront après la défaite de la bataille des Cardinaux en 1746, et ce canon sera récupéré sur une unité coulée pendant la bataille.

vendredi 11 avril 2014

jeudi 10 avril 2014